Listez les actions attendues dans le CRM.
Un commercial doit-il rappeler une demande de devis ? Le support doit-il voir les commandes et livraisons ? Le marketing doit-il segmenter les clients ayant accepté certains messages ? Chaque usage demande un jeu de données, une fréquence et des droits différents.
Évitez le réflexe « tout synchroniser ». Une copie complète augmente les risques, le coût de maintenance et les questions de confidentialité. Commencez par les objets qui déclenchent une action : contact qualifié, commande payée, incident, renouvellement ou panier abandonné avec consentement adapté.
Un même client peut avoir plusieurs e-mails, comptes et sociétés.
Définissez la clé qui permet de reconnaître une personne ou une entreprise. L’e-mail seul est pratique, mais il change et peut être partagé. En B2B, une société peut avoir plusieurs acheteurs et adresses. Dans la boutique, une commande invitée peut exister sans compte.
Prévoyez les règles de création, de rapprochement, de correction et de suppression. Le CRM peut devenir la référence pour le suivi commercial, tandis que la boutique reste la référence pour le paiement et le détail de la commande.
Une donnée client n’est pas automatiquement une permission marketing.
La base juridique, la finalité et la durée de conservation doivent être définies avec les personnes responsables de la conformité. Conservez la preuve du consentement lorsque le traitement l’exige, ainsi que sa source et sa date. Une désinscription doit circuler vers les outils qui en ont besoin.
Limitez les droits des clés API et les informations visibles par chaque équipe. Les journaux techniques ne doivent pas recopier inutilement des données personnelles. Le contrat de sous-traitance et les lieux de stockage doivent être vérifiés pour les services utilisés.
Préparez les reprises avant la première synchronisation.
Testez les doublons, les suppressions, les changements d’e-mail, les remboursements, les erreurs réseau et les limites de l’API. Un tableau de suivi doit montrer les flux en attente, traités ou à corriger. Une alerte utile nomme l’objet concerné et la prochaine action.
Le coût dépend du CRM, de la boutique, du volume, des règles et des API. Notre guide du connecteur e-commerce fournit une grille de cadrage. Pour une architecture complète, la page e-commerce connecté aide à choisir entre évolution de la boutique, travail sur le catalogue et connexion des outils.